

De manière générale, les BURUNDAIS écrivent peu et lisent peu. Les technologies nouvelles sont venues pour aggraver cet état de choses. La société burundaise est très tributaire de l’oralité. Et pourtant. Les Burundais ont beaucoup d’histoires à raconter. Et les jeunes générations ont grandement soif de connaitre leur histoire et même des histoires de leurs parents ou grands ferres.
Aujourd’hui encore l’histoire de leurs ancêtres leur parait obscure et confuses et ont accès a peu d’écrits pour découdre de leur méconnaissance du passé. Mais il nous faut aussi fructifier des écrits romanciers, des bandes dessinées en kirundi, des écrits sur des personnages légendaires comme Samundari, Inarunyonga, Bihome et autres. Il nous faudrait enrichir le palmarès des dictons, des proverbes, autres que celui de l’époque des missionnaires blancs, des devinettes, etc.
Il va sans dire que tous ces écrits pourront de surcroit inspirer les artistes d’autres secteurs.
La FONGAL pense pouvoir contribuer a tout cela en aménageant un centre culturel authentiquement burundais majoritairement, même si évidemment le Centre culturel comporterait évidemment des œuvres d’ailleurs.
FONGAL se positionne comme un partenaire stratégique pour les artistes, les entrepreneurs culturels et les institutions du pays
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